Dictée à préparer pour vendredi 28 septembre
Le présent de l’indicatif; les homonymes grammaticaux
D’après “l’oeil du loup”, de D. Pennac
La rencontre
Debout devant l’enclos du loup, le garçon ne bouge pas. Le loup va et vient. Il marche de long en large et ne s’arrête jamais.
- M’agace, celui-là…
Voilà ce que pense le loup. Cela fait bien deux heures que le garçon est là, debout devant ce grillage, immobile comme un arbre gelé, à regarder le loup marcher.
- Qu’est-ce qu’il me veut?
C’est la question que se pose le loup. Ce garçon l’intrigue. Il ne l’inquiète pas (le loup n’a peur de rien), il l’intrigue.
- Qu’est-ce qu’il me veut?
Les autres enfants courent, sautent, crient, pleurent, ils tirent la langue au loup et cachent leurs têtes dans les jupes de leurs mères. Ce garçon -là non. Il reste debout, immobile, silencieux.
a) toujours, voilà, lorsque, sur, plusieurs, là-bas, moins
b) Le skieur
Dans quelques minutes, le skieur s’élancera sur la piste. Il se prépare, il se concentre. Il pense à ce passage difficile, à ce virage dangereux. Il se dit qu’aujourd’hui, il sera le plus rapide. Son tour approche. Attention, en piste, champion!
a) le temps, le printemps, ensemble, une chambre, un bonbon
b) Une lettre
Chère Mélanie,
Nous arriverons chez toi dans l’après-midi de samedi. Ma mère terminera
ses préparatifs le matin et lorsque je rentrerai de l’école, nous bouclerons
les valises.
Le voyage me semblera long car j’ai hâte de te revoir. Ce sera si bien de
passer ces vacances ensemble!